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 [24-? A 1100] Il n'y a pas de mauvais temps, seulement de mauvais habits

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MessageSujet: [24-? A 1100] Il n'y a pas de mauvais temps, seulement de mauvais habits   Jeu 2 Aoû - 21:35

Rappel du premier message :

Embuscade, dernier arrêt avant de franchir le passage du même nom vers le Marvier ou premier contact avec les terres et les habitants du Gravorn. Un village comme celui-ci pouvait abriter presque autant de voyageur que d'habitants, montures et chariots compris. En ce début de printemps cela n'était pas encore le cas, le rythme des voyages reprenait doucement, comme si tous avaient hiberné pendant l'hiver attendant que la neige fonde pour reprendre leurs routes. Le beau temps était revenu et, déjà, on commençait à ranger les lourds manteaux d'hiver pour se couvrir de frusques plus adaptées à l'intersaison.

C'est dans une taverne où les voyageurs s'arrêtaient pour prendre un verre avant de repartir que Maeg assistait d'un regard amusé à un curieux manège. Cela faisait plusieurs dizaines de minutes qu'elle observait un petit bout de femme, apparemment tout droit sorti d'une bibliothèque poussiéreuse d'Albatra, aller de table en table. À chaque fois elle s'approchait du ou des individus savourant leur boisson ou leur repas et semblait leur demander quelque chose. La grimace qui déformait immanquablement le visage des sollicités ne laissait aucun doute sur la réponse qu'ils lui apportaient. À chaque fois la jeune femme, qui ne semblait déjà pas bien à l'aise dans cet exercice, semblait se décomposer de plus en plus. Quelque soit ce dont elle avait besoin, cela semblait lui tenir terriblement à cœur. Maeg remarque que ma malheureuse ne que la peine d'interrompre les clients visiblement vêtu pour s'aventurer en dehors des routes et des chemins, les autres ne semblaient pas capter son attention. Avec les habits de saltimbanque aux couleurs criardes qu'elle n'avait pas prit la peine de retirer, Maeg était bien loin de correspondre visuellement à ses critères.

Abandonnant son verre de liqueur de pomme qu'elle venait de toutes façons de terminer, la rouquine se leva tranquillement et s'approcha de la table à laquelle l'érudite venait de s'adresser. Bien que n'entendant pas la question elle-même, quelques mots de la réponse achevèrent sa curiosité. Attendant que l'apprenti aventurière s'éloigne de nouveau, la mine encore plus dépitée, la montagnarde décida de l'aborder.

"J'ai cru comprendre que vous vouliez vous rendre des les Infranchies."

Maeg lui laissa le temps de confirmer ou non, bien que cela n'était pas une question qu'elle lui adressait. Il se pouvait aussi que la réponse soit plus désagréable, après tout elle n'avait pas l'acoutrement  adéquat pour ce genre de périple et l'étrangère n'aurait certainement pas envie de perdre davantage son temps, surtout après avoir essuyé autant de refus. Pourtant quelque soit la réponse, elle continuerait de la même manière.

"Je connais quelqu'un qui pourra vous y accompagner, quoi que vous cherchiez à y faire."

Elle parlait bien sûr d'elle-même. Après tout il n'y avait pas meilleur guide que quelqu'un ayant grandi dans ces montagnes et Maeg était capable de citer de mémoire le nom et les légendes entourant chacun de ces sommets, au moins du côté Vornois de la frontière. Pourtant, vu sa tenue, elle ne préférait pas annoncer clairement à la pauvre voyageuse de qui il était question : elle risquerait de croire à une mauvaise blague et sa patience devait être réduite à son strict minimum. D'autant qu'imaginer la tête qu'elle ferait le lendemain en découvrant son guide promettait d'être des plus amusant.

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MessageSujet: Re: [24-? A 1100] Il n'y a pas de mauvais temps, seulement de mauvais habits   Dim 26 Aoû - 20:41

Il n'y a pas de mauvais temps, seulement de mauvais habits - Chemin escarpé Information hors-RP :
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Ophélia avait repris quelques forces avec cette courte pause, ainsi que des couleurs un peu plus normales. De même, plus le temps passait et plus elle s'habituait à la marche. Cela restait difficile, bien évidemment, mais ses pas étaient plus assurés, elle trébuchait moins, son regard vaquait de plus en plus souvent au delà des aspérités du sentier. Il y avait encore beaucoup de rater, des moments où une pierre se dérobait sous son pied et manquait de lui faire perdre son équilibre mais globalement la jeune femme trouvait que pour une première, elle se débrouillait étonnamment bien. L'air vif, qui lui arrachait d'ailleurs toujours les poumons et qui lui piquait le visage, était agréable. C'était une expérience nouvelle de se retrouver ici, dans des grands espaces, sans l'odeur caractéristique des vieux livres, du papier et de l'encre. Elle se sentait rajeunir. Pas qu'elle fut vieille, loin de là ! Mais parfois, O' savait qu'elle pouvait agacer par ses manies de personnes âgées.

Il faut dire aussi que son inquiétude s'était également considérablement réduite depuis que Maeg lui avait répondu. Ça semblait logique. Les Morggs préféraient les plaines. Ici, le terrain était trop escarpé pour qu'ils puissent chasser facilement. Il leur faudrait dépenser bien plus d'énergie à la fois pour se déplacer mais aussi pour chasser, respirer … Mue par une force nouvelle, Ophélia s'était alors redressée et avait légèrement accéléré sa cadence, comme si ses pas s'étaient fait plus légers.

« Oui en effet. J'ai deux thèses à mon actif, mais elles sont basées sur des données appartenant à d'autres érudits. Je n'ai encore jamais participé à des collectes d'informations sur le terrain pour prouver ce que j'avançais. Cette expédition, bien que ne m'appartenant pas, pourra me servir de compléments à ma thèse sur l'apprentissage de la chasse ainsi que l'évolu ... »

Ophélia ne put terminer sa tirade car elle buta contre une pierre, dérapa, tenta vainement de retrouver son équilibre avec des gestes plus qu'approximatifs mais son sac à dos fini de la déstabiliser et ce qui devait arriver, arriva. L'érudite s'étala de tout son long dans la neige, renversant au passage une partie de ses affaires dans un concert de tintement qui aurait fait fuir tous prédateurs aux alentours. Si le ridicule ne tuait pas, il venait néanmoins d'écorcher vif sa fierté. Elle se redressa, mortifiée, rouge de honte et couverte de la tête au pied de morceaux de neige qui, en fondant, aggravait le froid qu'elle ressentait déjà. Elle s'empressa de s'épousseter avant de ramasser prestement le contenu renversé. L'idée de disparaître sous une congère de neige lui semblait bien douce tellement elle était gênée. La jeune femme ne se rendit même pas compte de ses dents qui s'entrechoquaient alors que l'humidité la glaçait d'avantage, provoquant d'impressionnants frissons. Après avoir vérifié que tout son matériel était là et bien entier, elle se tourna vers Maeg, évitant son regard :

«  - E-Excusez moi pour ce contr-re temps, o-on peut repartir ... »


Un éternuement l'obligea à se taire. Jamais encore Ophélia ne s'était sentie aussi stupide. Cette expérience était particulièrement douloureuse.
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MessageSujet: Re: [24-? A 1100] Il n'y a pas de mauvais temps, seulement de mauvais habits   Mer 29 Aoû - 11:16

Le fracas de la chute couvrit le juron bien senti qui s'échappa des lèvres de la montagnarde. Au moins elle ne s'était pas fait mal en tombant car, même si la couche de neige était fine, elle pouvait cacher nombre de pièges capables de briser les os d'une jambe ou d'écorcher profondément un bras. Par contre, et c'était désormais inévitable, la neige s'était infiltrée dans les habits de l'apprentie-randonneuse et, mêlée à sa sueur elle aurait tôt fait de détramper ses habits et risquait même de geler à nouveau.

Vérifiant en un coup d'œil ses points de repère alentours pour confirmer à nouveau leur position, Maeg chercha mentalement l'abri le plus proche et le plus facilement accessible. Une fois leur destination choisie, il fallait reprendre prestement la marche pour l'atteindre avant qu'il ne soit trop tard. Mais, dans l'immédiat, il fallait surtout éviter de faire paniquer Ophélia.

"Rien de cassé ? Bon, et bien ce n'est rien, reprenons notre avancée, c'est par là."

Même si elle faisait comme si de rien était, sa cliente finirait peut-être par remarquer les coups d'œil plus fréquents que sa guide lui jetait ou simplement le froid qui l'engourdissait toujours plus et cet envie qui allait commencer à monter en elle de faire une pause, de souffler quelques instants et de s'endormir.

Au moins le temps était de leur côté et ils n'étaient pas très loin d'un abris. Il ne leur faudrait qu'un peu moins d'une heure, probablement deux avec l'état de la Marloise qui allait se détériorer et la pauvre femme serait tirée d'affaire. En attendant il lui fallait juste avancer et tenir bon. C'était maintenant que le vrai test de sa volonté commençait.
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MessageSujet: Re: [24-? A 1100] Il n'y a pas de mauvais temps, seulement de mauvais habits   Lun 3 Sep - 12:51

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Cela faisait quelques minutes que les deux jeunes femmes avaient repris leur marche, encore plus lentement que précédement. Ophélia trainaît la patte. Le froid. Le froid l’obsédait. Elle ne ressentait plus que ça. C’était comme un étau qui se refermait toujours plus autour d’elle, de son corps, de son esprit. La sensation que chaque membre est aussi lourd qu’une besace remplie de pierre. Faire un pas devient une lutte de chaque instant. La jeune femme n’avait que vaguement conscience de là où elle mettait les pieds, de ses tremblements, de ses dents s’entrechoquant ou encore des regards inquiets de sa guide qu’elle sentait pesé sur elle à intervalle régulier. En fait, ses pensées se faisaient brumeuses, comme si plus rien n’avait d’importance. Elles l’effleuraient du bout de leurs ailes et s’envolaient tout aussi vites, ne laissant qu’une impression floue. O’ avait beau essayé de les saisir au vol, elles lui échappaient constamment. Jamais elle n’avait eu aussi froid. Pourtant, il y avait eu une époque où en plein hiver, aucun feu ne venait réchauffer l’âtre, que les tuiles délogés de la toiture laissaient pénétrer un vent glacial, gelant toute la petite maisonnée. Non, cela n’était rien avec ce qu’elle éprouvait à ce moment là.

Ophélia vacilla, se rattrapant de justesse au tronc rugueux d’un arbre. Ses paupières étaient si lourdes. Depuis combien de temps marchait-elle ainsi ? D’ailleurs pourquoi marchait-elle déjà ?

*Un petit somme, juste cinq minutes, juste de quoi reprendre des forces.*


Maeg continuait à avancer, la distançant déjà. Où étaient-elles ? Qui était cette jeune femme ? Il lui fallut un moment pour se souvenir.

*Ha oui, l’expédition … Il faut que je la rattrape, sinon je vais me perdre … J’ai promis …*

Par un effort de volonté, elle remit un pied devant l’autre, essayant de rester éveiller. Ses paupières se fermaient parfois toutes seules et les rouvrir tenait du tour de force. Elle avait encore conscience que son état mettrait en difficulté la guide. Elle les mettrait toutes les deux en danger à vrai dire. Elle avait promis d’écouter à la lettre la Vornoise, qu’elle ne se plaidrait pas. Par sa faute, elle avait déjà trop ralenti leur expédition. Son égo blessé l’aidait à tenir le coup mais pour combien de temps encore ? Si seulement elle avait fait plus attention !

C’est dans un état second qu’elle atteint l’abri où la Vornoise souhaitait s’arrêter. A peine l’ordre de s’arrêter avait il été émis que l’érudite laissa son sac tomber au sol et se laissa glisser à sa suite. Tout son corps était léthargique. Il n’y avait plus de souffrance, plus de sensation autre que celui de s’enfoncer dans du coton. Elle était bien. Elle voulait dormir. A travers ses paupières mi-closes, elle voyait Maeg s’affairer. Elle aurait souhaité l’aider mais c’était tellement plus confortable de rester dans son cocon. Elle s’entendit juste murmurer :

“ Réveille moi quand on repartira … Je fais juste une petite sieste … Pas longtemps, promis … juste … petit …”


Ophélia sombra dans le noir total.

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MessageSujet: Re: [24-? A 1100] Il n'y a pas de mauvais temps, seulement de mauvais habits   Mer 5 Sep - 10:06

La claquement de la gifle retentit dans toute la petite grotte, amplifiée par l'écho de la cavité. C'était tout ce que la montagnarde avait trouvé pour arracher sa protégée des griffes de son dernier sommeil. Il était encore trop tôt pour qu'elle puisse s'endormir et fermer les yeux maintenant signifiait ne plus jamais se réveiller. Elle avait dû la quitter des yeux à peine une minute, le temps d'allumer le feu avec le bois sec stocké dans la grotte pour des situations comme celles-ci et Ophélia en avait profité pour se laisser aller.

"Parle. Dis-ce que tu veux, je m'en moque, mais pour l'amour de Naâme ne t'arrête pas de parler."

Aussi étrange que cela paraisse, Maeg était en train d'arracher les vêtements de la pauvre Marloise avec, son couteau de chasse tout en la suppliant. Elle pouvait de plaindre, s'offusquer, si cela lui donnait la force de rester éveillée quelques minutes encore tout était bon à prendre. Tandis qu'elle frictionnait le corps bleuit de la jeune femme avec une serviette pour la sécher, Maeg enlevait ses propres vêtements. Malgré le froid ambiant, le meilleur moyen de réchauffer son aînée restait la chaleur humaine.

Renouvelant sa gifle autant de fois que la voix d'Ophélia cessait de se faire entendre, Maeg ne perdait pas une seconde dans cette course contre la mort. En un temps record les deux femmes finirent nues, allongées l'une contre l'autre sous une couverture épaisse Ophélia coincée entre le corps chaud de sa guide et l'aura du feu naissant.
Alors, et alors seulement, la montagnarde les autorisa à dormir. Pour sûr la Marloise serait fatiguée, malade, affamée, sans doute également énervée, peut-être choquée... Mais elle vivrait.
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MessageSujet: Re: [24-? A 1100] Il n'y a pas de mauvais temps, seulement de mauvais habits   Dim 9 Sep - 12:17

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Ophélia s’était laissée emporter par de doux rêves. Il faisait chaud dans celui-ci. Les chants des oiseaux et des cigales témoignaient du temps estival. Elle courrait joyeusement après un gros scarabée qu’elle voyait pour la première avec la fougue et l’énergie de la jeunesse, riant aux éclats. Elle appelait quelqu’un derrière elle, pour lui montrer sa trouvaille. La silhouette était floue car déjà loin en arrière plan. C’était une femme, grande, élégante, à la chevelure de feu. D’où elle se trouvait, même si ses traits restaient indistincts, elle pouvait deviner le sourire chaleureux qui les illuminaient, ainsi que la bienveillance et l’amour qui l’enveloppaient comme une aura dorée. O’ savait qui était cette silhouette lointaine ...


Il y eut la morsure d’une main sur sa chaud qui réchauffa par la même occasion celle-ci, la tirant du sommeil dans lequel elle se laissait aller avec délice. Ophélia rouvrit les yeux, hébétée. Ses pensées étaient encore embuées par la somnolence dans laquelle elle avait glissé. Elle voyait les traits inquiets de sa sauveuse, elle sentait la panique tendre sa voix, et pourtant, cela n’avait pas d’importance. Seul regagner ses rêves comptaient.

“ Laisse moi dormir … Ma mère m’attends …”

Elle se laissait faire, comme une poupée dénuée de vie entre les mains de Maeg. Les vêtements avaient beau s’entasser à côté d’elle, dévoilant sans pudeur son corps, le froid piquoter un peu plus sa peau mise à nue, elle n’avait plus la force de se débattre. Seul le ballottement de ses membres la tenaient encore éveillée et les gifles qu’elle se prenait et reprenaient dès que ses paupières avaient le malheur de rester clos un peu trop longuement. Elle ronchonnait contre ce traitement, parfois elle revenait à elle en haletant comme un poisson que l’on sort de l’eau mais dès qu’elle échappait à la surveillance de sa guide, elle replongeait aussitôt dans les limbes. Et enfin, elle put regagner son rêve.

Il faisait bon. Une chaleur humaine l’enveloppait agréablement. Elle s’y sentait en sécurité. Elle s’y sentait bien. Ses bras qui l’entouraient terminaient par des mains qui tenaient un livre. Les images étaient magnifiques à travers ses yeux d’enfants : des libellules, des papillons, des scarabées, des coléoptères, et autres joyeusetés … Ils étaient tous plus détaillés les uns que les autres. La finesse des traits permettaient de se rendre compte de chaque nervure d’une aile, de chaque … Et puis ils étaient accompagnés d’une écriture élégante, sans une rature, sans une faute. Elle ne comprenait pas tout, mais elle était émerveillée par ce livre. La jeune femme qui tenait le livre, tourna la page, entamant de sa voix de conteuse la description d’un nouvel insecte. Les yeux d’O’ commençaient à lui piquoter. Elle bailla et se cala un peu plus confortable dans les bras de sa mère qui ferma alors le livre.

“ - Allez, au lit jeune fille.”

Elle la souleva alors et la déposa dans son lit, la bordant avant de l’embrasser tendrement, laissant son odeur imprégné un instant son nez. C’était une odeur florale, douce et pourtant entêtante.

C’est sur cette dernière note de douceur que l’érudite rouvrit les yeux. Elle observa tout autour d’elle les murs gris, suintant d’humidité, parfois couvert de mousse sans se rappeler de pourquoi elle se trouvait dans un endroit si incongru et non pas au fin fond de son lit. Une grotte, que faisait-elle dans une grotte ? Son attention se porta sur le feu mourant qui réchauffait encore l’atmosphère de la grotte. Puis sur les vêtements abandonnés et soudain, plus que de l’inconfort d’avoir dormi à même le sol et des signaux douloureux que lui envoyait son corps, elle prit conscience de sa nudité, plus encore elle prit conscience de la nudité de la personne dont le corps était collé au sien. Et à en juger par les formes qu’elle sentait contre sa peau, c’était une femme.

La mémoire lui revint. L’expédition. Sa guide. Le froid. La chute dans la neige. La grotte. Le trou noir. Elle avait failli y passer stupidement. Une banale hypothermie. Sans Maeg, son sort aurait été scellé au moment où elle s’était laissée au sommeil. Mais quelle imbécile !

Ophélia n’osait pas bouger, ni émettre aucun son. Sa nudité la gênait pas tant que ça. C’était plus celle de la jeune femme qui la mettait mal à l’aise. Elle ne savait pas quelle conduite tenir. Dormait-elle ? La marloise n’avait aucune idée de l’heure de la journée, ni même si c’était le jour ou la nuit aussi ne bougea-t-elle pas d’un pouce. Elle écoutait attentivement la respiration de sa compagne pour essayer de déterminer si elle était éveillée ou non. La situation était plus que cocasse. Si elle avait cru un jour se retrouver dans ce genre de situation … O’ n’avait jamais abusé de la boisson pour justement évité de se réveiller le matin aux côtés d’un parfait inconnu … Alors certes la situation n’était peut être pas exactement pareille, mais quand même. En fait, elle était troublée. Autant, elle se savait totalement hétérosexuelle, autant, cela ne l’avait jamais choqué de voir deux femmes ensembles. Bien au contraire, elle était plutôt curieuse. Ha ! Mais à quoi pensait-elle !

L’érudite se pencha doucement pour essayer d’apercevoir la frimousse de la guide à travers ses boucles rousses en murmurant :

“Maeg, vous êtes reveillé ?”

Elle espérait que si celle-ci dormait encore, elle ne se réveillerait pas en l’entendant ou la sentant bouger, mais au moins elle serait vite fixée.

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MessageSujet: Re: [24-? A 1100] Il n'y a pas de mauvais temps, seulement de mauvais habits   Lun 10 Sep - 23:25

Le sauvetage avait été épuisant et, le stress retombé, la jeune femme s'était effondrée comme une masse dans un sommeil sans rêve. Ce n'était pas le bivouac le plus confortable qu'elle avait pu faire mais quand la vie de quelqu'un était en jeu on ne pouvait se permettre guère plus qu'une couverture épaisse enroulée autour de soi, les restes d'un feu moribond et un peu de chaleur humaine. C'était dans un état vaporeux, entre le sommeil et le réveille, que les mots d'Ophélia trouvèrent sa guide l'arrachant définitivement au pays des songes. Ses yeux croisèrent ceux de celle qu'elle avait accepté d'emmener dans ces montagnes. Montagnes qui avaient bien failli devenir son tombeau avant même que la première journée de voyage ne se termine. Maeg était contente de voir que sa protégée avait repris des couleur, elle avait bien meilleure mine ainsi, un teint cadavéreux ne seyait définitivement pas à son visage.


"Oui."


Sans plus de cérémonie, la montagnarde s'extirpa de la couverture et étira son corps nu. Même s'il faisait encore relativement bon dans la grotte, on pouvait parfaitement bien sentir l'air frais s'engouffrant depuis le dehors. S'agenouillant devant le feu, Maeg souffla délicatement sur les braises encore chaudes en rajoutant un peu de petit bois. Le feu repris bien vite et elle resta assise devant lui quelques instants à contempler les flammèches lécher le bois.

Sa nudité ne semblait pas la déranger outre mesure, pas plus que celle de sa compagne de voyage et mis à part la chaire de poule de sa peau douce, rien ne trahissait chez elle la fraîcheur de l'air ambiant. Il ne restait de sa tenue que deux éléments. Sa pierre d'âme, bien sûr, nichée entre ses seins et dont le rouge reflétait la lumière des flammes naissante, et le bracelet de fiançailles en cuir qui décorait son poignet droit, trahissant son engagement sentimental envers l'homme qui occupait sa vie depuis quelques années maintenant.


"Vous avez bien meilleure mine, contente de voir que cette nuit vous a fait du bien. J'espère que vous ne m'en voudrez pas trop pour le manque de confort je n'ai pas vraiment eu le temps d'installer le camp comme il aurait convenu..."


Dédramatiser la situation, c'était la meilleure chose à faire pour passer à autre chose dans ce genre de cas de figure. Faire comme si tout était parfaitement normal et anodin. Cela ne convenait pas forcément à tout le monde, mais Maeg n'était pas femme à se laisser abattre et cette méthode s'était toujours révélée très efficace pour elle. C'était donc celle qu'elle utilisait par défaut. Apparemment, la jeune femme n'était pas pressée de se préparer pour partir, en réalité elle voulait surtout jauger l'état d'Ophélia afin de prévoir leur journée en conséquence.[/b]
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MessageSujet: Re: [24-? A 1100] Il n'y a pas de mauvais temps, seulement de mauvais habits   Dim 16 Sep - 16:56

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Ha. Elle était réveillée. Ophélia aurait préféré avoir un peu de temps devant elle pour rassembler les débris de sa fierté, bien trop mise à mal dès cette première journée. Etonnamment, elle était toujours bien décidée à aller au bout de son projet. Renoncer n’était pas dans son vocabulaire, et tant que sa guide voudrait bien lui ouvrir la voix, il n’y avait aucune chance pour qu’elle-même veuille faire marche arrière. C’était peut être de la pure folie mais il n’y avait rien de plus important pour l’érudite que d’acquérir plus de savoir. Elle observa malgré elle Maeg sortir de la couverture en frissonnant au contact de la fraicheur de l’air et à la disparition de la chaleur corporelle de sa compagne, resserrant le tissu autour de son corps.  Celle-ci avait un corps musclé et svelte. Il s’en dégageait une puissance et une endurance non feinte. Ne voulant pas paraître trop indiscrète, elle détourna le regard en se demandant comment elle pouvait se balader ainsi vêtu dans cette grotte fraiche et humide. L’expérience du froid lui avait très clairement suffit pour qu’elle ne tente pas la même chose. O’ regarda ses habits gisant près d’elle dans un piteuse état en grimaçant. De la couture l’attendrait à son retour. Hors de question de jeter de si bons vêtements. Toujours emmitouflé dans la couverture, elle se redressa et récupéra son sac, farfouillant pour trouver une tenue de rechange qu’elle s’empressa d’enfiler en frissonnant. Sa bonne humeur commençait déjà à se geler au contact du froid environnant. Pourquoi fallait-il qu’on l’ai envoyé dans l’endroit certainement le plus froid des trois duchés ? Il y en avait un qui allait subir ses foudres à son retour. Une fois correctement habillé, elle se permit de garder la couverture sur ses épaules, histoire de ne pas perdre toute sa chaleur corporelle et s’approcha du feu à son tour, proposant une partie de sa ration à la jeune femme assise-là, en évitant consciemment de ne pas s’attarder sur sa nudité.

“ - Je vous dois déjà la vie, alors je ne vais pas me plaindre du manque de confort. Et cela ne m’a pas empêcher de dormir profondément …”

Son rêve lui revient par bride, achevant de la rendre maussade mais elle s’empressa de chasser ses idées sombres. Rien ne pourrait la détourner de sa mission.

“- Je suis tellement désolée de vous, nous avoir mis dans cette situation délicate et fait prendre déjà tant de retard. Merci d'avoir veillé sur moi. Je n’ai plus que quelques courbatures, qui sans nul doute, disparaîtront quand je me serai dégourdie les jambes. Une fois que mon ventre cessera de crier famine, je serais prête à reprendre la route. Je me montrerais plus prudente. D’ailleurs si vous avez quelques conseils que ce soit à me donner, je suis preneuse.”

Oui, étonnamment, elle se sentait vraiment bien. Le pouvoir de sa pierre de vie ne devait pas y être étranger et elle remercia silencieusement Naâme pour avoir veillé sur elle. Elle tendit ses mains vers les flammes écarlates, les frottant doucement pour les réchauffer, le regard perdu dans cette danse ensorcelante.

“ Je n’ai pu m’empêcher de constater que vous étiez lié à quelqu’un. N’est ce pas trop dangereux de vous aventurer ici avec moi, alors que tant d’autres ont refusés ? Votre bien aimé doit être fou d’inquiétude à votre sujet …”


Je suis : Maeg Hautecime, saltimbanque itinérant Voir le profil de l'utilisateur
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Membre d'un cirque itinérant, Maeg vit autant grâce à ses tours d'adresse et de dressage qui grâce à quelques menus larcins qu'elle pratique le plus souvent avec son compagnon et fiancé, Pépin (pour l'instant non joué mais ça ne durera pas ^^).

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MessageSujet: Re: [24-? A 1100] Il n'y a pas de mauvais temps, seulement de mauvais habits   Mar 18 Sep - 23:38

Tandis qu'Ophélia se rapprochait du feu pour profiter de sa chaleur, Maeg se décida à son tour à se vêtir, non sans avoir au préalable accepté la nourriture qu'elle lui tendait. Elle était en train d'enfiler ses bottes, et de réfléchir à quelques conseils pour celle qu'elle accompagnait, quand cette dernière évoqua son cher et tendre. Aussi étrange que cela puisse paraître, la montagnarde se mit à rire tellement fort que sa seconde botte lui échappa des mains et qu'elle se retrouva à quatre pattes sur le sol irrégulier de la grotte pour la récupérer.


"Désolée... vous devez me prendre pour une folle... C'est juste que j'ai imaginé sa tête et...."


Il lui fallut encore de longues secondes pour se calmer complètement et enfiler sa botte avant de pouvoir reprendre une conversation plus normale. Elle restait à bonne distance du feu, comme si elle avait peur d'avoir trop chaud.


"Vous savez, ce n'est pas si dangereux que ça là dehors quand on a l'habitude. Enfin, vu votre mésaventure d'hier je comprendrais que vous ayez du mal à me croire... Mais non, il n'est pas mort d'inquiétude, à vrai dire ça serait plutôt à moi de m'inquiéter : qui sait dans quelles histoires il pourrait aller se fourrer si je ne suis plus derrière lui pour le surveiller ?"


Tandis qu'elle parlait, et sans même s'en rendre compte, un grand sourire s'était mis à barrer le visage de la jeune femme. Elle était bel et bien amoureuse, il était impossible d'en douter.


"En tout cas il va être vert de jalousie si je lui raconte que j'ai passé la nuit en si charmante compagnie, je suis sûre que la prochaine fois il insistera pour m'accompagner."


Un clin d’œil complice vint ponctuer cette affirmation et la montagnarde se redressa avant de s'étirer et de faire quelques pas vers l'extérieur. Le temps d'aller satisfaire quelque besoin naturel un peu plus loin et d'observer le ciel pour estimer l'évolution du temps d'ici la fin de la journée et elle était revenue dans la grotte.

"La journée s'annonce belle, c'est déjà ça de pris. Vous vouliez des conseils tout à l'heure, et bien voilà le premier : vous devriez essayer de laisser votre corps s'habituer un peu plus au froid. Je sais que ce n'est pas très agréable mais il va finir par devoir y faire face tôt ou tard et mieux vaut que ça se fasse progressivement que tout d'un coup."


Maeg prit le temps de nettoyer les cendres de leur feu et d'installer au même endroit le petit bois et les buches pour qu'un autre foyer puisse être allumé rapidement. Tout habitant des montagnes savait que l'entretien des nombreux refuges éparpillés un peu partout pouvait sauver des vies, leurs déboires de la veille en était une nouvelle fois la preuve. Elle pris également la peine de récupérer un peu de bois à l'extérieur pour remplacer celui qu'elles avaient utilisé pendant la nuit. Une fois ceci fait, elles purent repartir. Le Soleil commençait à dépasser des sommets à l'est et la pente n'était pas encore trop rude sur cette partie de leur trajet. De quoi commencer cette seconde journée de bonne manière.


"Bon, j'ai un peu parler de moi, maintenant c'est votre tour. Il y a-t-il quelqu'un que votre cœur a hâte de retrouver chez vous, au Marvier ?"
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MessageSujet: Re: [24-? A 1100] Il n'y a pas de mauvais temps, seulement de mauvais habits   

 
[24-? A 1100] Il n'y a pas de mauvais temps, seulement de mauvais habits
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