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 [26 Allune ~ 30 Bellune 1090] Conte d'un Prince [EN COURS]

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Je suis : Valérian Hautiare, princer héritier, résident d'Albatra Voir le profil de l'utilisateur
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Vorpatril by kir-tat

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État éveillé

Informations sur le personnage :
Le Prince Célestin
➔ 23 ans, 1m78, 65kg, cheveux blond, yeux vert
➔ troisième don : intangibilité
➔ porte une chevalière en or blanc sertie d'une émeraude frappée de la grenouille marloise à l'auriculaire gauche
➔ rêveur, bienveillant, tolérant, timide, artiste, manque d'autorité, trop émotif, politicien inavoué, stratège sous-estimé mais surtout apprenti roi
➔ est le maitre d'Henri, vieux hongre et de Céleste, jeune drakalone

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MessageSujet: [26 Allune ~ 30 Bellune 1090] Conte d'un Prince [EN COURS]   Lun 24 Sep - 17:56

 

Conte d'un Prince.

- 26 Allune 1090, Albatra, salon privé du Prince Valérian -



- cliquez  dessus pour agrandir l'image -

Il avait gardé un moment sa plume en suspend au dessus du parchemin, si bien que l'encre avait faillit y faire une tache mais il avait finalement écrit ces derniers mots. « Héritier », quelle gageure... ! A ce jour il savait qu'il n'en était pas digne mais il espérait vraiment l'être dans les années à venir... L'écrire ainsi faisait alors fois, en quelque sorte, de son engagement.

L'écriture était un peu penchée mais au moins, elle était lisible. Le Prince avait fait un énorme effort pour que son écriture d'ordinaire brouillonne, percluse de taches et de bavures soit la plus belle possible. A dire la vérité il avait réalisé plusieurs brouillons, jusqu'à ce que ses mots reflètent exactement sa pensée, puis il avait passé plusieurs heures à correctement le recopier. Faisant de longues pauses pour être bien sûr que l'encre soit sèche et qu'il ne fasse pas de bavure avec sa manche. Écrire avec une plume en étant gaucher n'était pas un exercice facile, bien loin s'en faut...

Il relu le vélin, y apposa son sceau et sa signature qui, d'un trait de si nombreuses fois réalisé trahissait son écriture naturellement brouillonne. Il s'assura que l'encre soit bien sèche puis le roula, le scellant d'un de ses rubans vert qu'il a toujours en quantité sur son bureau et fit quérir un serviteur pour le faire porter à sa mère, la reine Arianne Hautiare, avant d'attraper la figurine de bois qui trônait toujours sur son bureau.

Les yeux dans le vide, son esprit voltigeant déjà à l'idée de l'aventure qu'il allait bientôt vivre. Il tripotait le petit cheval dont certain détails avaient déjà disparu avec le temps et sa vieille manie de jouer avec à chaque rêverie ou inquiétude.

Codage par Libella sur Graphiorum


“La véritable noblesse consiste non pas à être supérieur
à un autre homme, mais à ce qu'on était auparavant.”

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MessageSujet: [4 BELLUNE 1090] L'Eveil d'un Prince   Dim 7 Oct - 23:24

 

L’Éveil d'un Prince
3 ~ 8 Bellune 1090 - sur la route de l'Arche de Passage

L'aurore pointait à peine lorsque le carrosse princier c'était mit en route en ce troisième matin de voyage. Le rideau de l'ouverture légèrement tiré, Valérian regardait la route défiler devant ses yeux vert d'eau. Confortablement assit sur la banquette de cuir molletonné, son akathisie se manifestait en ce jour plus que jamais alors qu'il était obligé de rester assit. Et la décoction tonifiante donnée par maître Ceadan n'influait en rien sur son état d’excitante appréhension...

Plusieurs jours étaient passés depuis sa lettre à sa mère mais pourtant il avait reçu sa réponse le jour même. Elle avait été un catégorique « non », ferme et quelque part puissant alors que sa mère la Reine était entrée comme un drakalon qui freine en fin de course dans son bureau, lançant un simple mais tranchant « non » qui avait fait frémir le prince de frayeur. Et elle était repartie tout aussi vite, sans même spécifier à son fils pourquoi elle lui disait non mais le Prince, aussi timoré qu'il était n'était pas non plus un imbécile né de la dernière pluie. Se fut donc la mort dans l'âme qu'il s'était plié à la volonté royale et avait entreprit de préparer son voyage avec l'aide d'Ava, sa nourrice.

Il n'avait fait la connaissance de ses cinq gardes, ses deux laquais et son cocher que le matin où il était parti. Il eut le plaisir, malgré ses joues rougissantes à la vue de tous ces inconnus, de reconnaître Bérard, un des gardes souvent affecté à la surveillance de l'aile princière du palais. Il ne lui avait jamais vraiment parlé mais son regard d'un bleu tendre l'avait toujours rassuré lorsqu'il traversait les longs couloirs froids de ses appartements. Mais la présence d'Ava était suffisante à apaiser son inquiétude et il s'était installé dans le carrosse affaîté pour le voyage de quatre jours aller puis quatre jours retour dont les provisions pouvaient sustenter dix personnes et sept chevaux. A la déception de Valérian, Henri, son jeune hongre n'avait pas été autorisé à faire parti du voyage, même monté par un garde. Le jeune cheval était encore trop fougueux pour se plier à l’endurance d'un si long périple. Une nouvelle interdiction de la reine, ne voulant en aucun cas que ce périple tourne au fiasco, ne voulant surtout pas entacher la déjà frêle renommée du petit prince si banal... Bien qu'en son fort intérieur Valérian espérait plus simplement qu'elle ne voulait pas qu'il soit blessé, sachant pertinemment que si elle autorisait son fils à emmener son cheval il ne résisterait pas à le monter, ce qui pouvait encourir une catastrophe...

Oui, il l'espérait fortement...

Ses pupilles suivaient le mouvements des arbres et paysages dont la teinte rosée de l'aube devenait de plus en plus bleu, qui défilaient au rythme de la calèche. Il se rapprochait un peu plus de son but... Il n'était qu'à quelques heures de l'Arche. Le voyage s'était très bien déroulé jusque là, ils s'étaient arrêtés dans deux auberges, expressément choisies par la reine, et vidée de tout autre client, moyennant une belle bourse bien pleine pour les tenanciers, où il avait festoyé tous les soir. Enfin, « festoyer » était un bien grand mot. De plus en plus anxieux et impatient, Valérian, comme tout enfant faisant son pèlerinage, n'avait faim que de passer sous l'Arche. Il était prévu qu'ils campent au pied de l'Arche le soir même, pour être le premier à y passer dès que le 4ème jour de Bellune aura commencé, mais aussi pour mettre en place un cordeau de sécurité, visant à  séparer le prince des autres enfants, nés le même jour que lui, qui ne manqueront pas à passer eux aussi sous l'Arche.

Valérian déplorait vraiment cette contrainte, ayant largement préférer se mêler à la populace, pouvant ainsi faire tomber la couronne, l'espace de quelques heures, et n'être qu'un enfant parmi tant d'autre... Mais il était le prince et il devra s'y plier, cette coercition n'étant que la première de sa vie d'adulte qui se profilait... Ne lui manquait plus que cette pierre rouge...

La pause déjeuner fut frugale, en tout cas pour le prince, et la carrosse reparti cahin-caha sur la route qui peu à peu se transformait en chemin caillouteux alors que la forêt de l'Arche se profilait à l'horizon. Alors qu'il regardait toujours par l'ouverture de la portière, tenant le rideau entre ses doigts pour se protéger du vent qui s'engouffrait dans l'habitacle, il n'essayait même plus de contrôler l'incessant mouvement de ses jambes tremblotantes qui trépignaient d'impatience depuis le début du voyage... Il aurait donné n'importe quoi pour avoir eu le droit de faire son pèlerinage à pied... Mais la Reine avait dit « non » et Valérian se retrouvait seul avec ses pensées... Remords, regrets et inquiétudes qui le submergeait de plus en plus à l'approche de cet Arche qu'il ne pouvait qu'imaginer.

Le Prince, rêveur et curieux, savait déjà tout ce qu'il y avait à savoir sur l'Arche. Il s'était renseigné auprès de toutes celles et ceux a qui il osait adresser la parole, posant toutes les questions qu'il avait eut à l'esprit. Et la réponse à l'une d'entre elle lui avait glacé le sang. Secouant la tête à cette fugace mais effrayante pensée, Valérian se concentra sur la piètre mais néanmoins juste idée qu'il avait de lui-même. Il avait beau avoir une couronne royale sur la tête il était conscient qu'il n'était qu'un enfant parmi tant d'autre et que la mansuétude de Naâme lui permettra de ressortir de l'Arche grandit.

Oui, Valérian se raccrochait à cet frêle optimisme : il ne restera pas coincé dans l'Arche et en ressortira avec la ferme intention de faire honneur à ce cadeau de Naâme et le mettra à profit pour rendre sa mère fière de lui...

Tout à ses réflexions qu'il était, il ne s'était même pas rendu compte qu'ils étaient arrivés au pied de l'arche et que ses laquais et le cocher s'évertuaient à monter un bivouaque le plus confortable possible. Le carrosse s'était transformé en chambre à coucher grâce à un ingénieux système de planches qui permit d'installer un matelas de plume pour la nuit du prince. Il n'avait pas non plus vu les cinq gardes, se mettre en cercle autour du campement, créant ainsi un périmètre de sécurité alors qu'une dizaine d'autres enfants et leur accompagnateurs étaient eux aussi arrivés à l'Arche. Pourtant, Valérian était descendu du carrosse au moment même où le cocher avait crié le « héla ! » qui avait arrêté les chevaux. Instinctivement, il s'était rendu au pied de l'Arche et son regard enfantin avait détaillé la mystique voûte de pierre entrelacée par les lianes, racines et autre marque du temps.

Comme figé dans cette contemplation, il sursauta brusquement alors qu'une sauterelle avait atterri sur sa main. Coupé dans ses pensées, il leva lentement sa main et se mit à regarder l'animal. D'environ trois centimètres, d'un beau vert tendre, plus vif que ses prunelles, il scrutait attentivement les détails de cet insecte qu'il n'avait jusqu'à présent pas véritablement observé. Il en avait vu, et même des dizaines, mais ne s'était jamais aventuré à en regarder une d'aussi près. Il resta ainsi de longue minutes, la petite bête appréciant apparemment d'être ainsi juchée sur sa main alors qu'elle avait entreprit de se nettoyer avec ses longues pattes. Il ne sorti de cette contemplation que lorsqu'Ava l’appela pour se sustenter. La nuit arriva ensuite rapidement et le jeune prince alla se coucher dans sa chambre de fortune.

Bien vite, les bruits s'atténuèrent autour de lui, les autres pèlerins s'étant eux aussi couchés. Il n'entendait plus que les feux qui crépitaient et les ronflements de certains. Il savait qu'au moins un garde était resté éveillé, assurant la sécurité de l'attroupement. Les minutes s’égrenaient et avec elles montait en lui l'attirance alchimique pour l'Arche. Se fut sans en avoir véritablement conscience qu'il se redressa sur sa couche, renfila ses chausses et passa rapidement sa pelisse avant de sortir du carrosse, veillant à faire le moins de bruit possible.

Passant la tête par l'entrebâillement, il regarda autour de lui et vit que les deux gardes en surveillance lui tournaient le dos. Se fut avec une instinctive poussée d'adrénaline qu'il fila alors à toute vitesse au pied de l'Arche et passa dessous.

Il n'y avait aucun témoin, l'Arche avait engloutit le jeune garçon alors que sonnait la première seconde du quatrième jour de Bellune 1090, en cette fraîche nuit de printemps...

***

- Le prince ?! Où est le prince... ! Valérian ! VALERIAAAAAAN !!!! hurlait, le visage transfiguré par les larmes et l'angoisse de la nourrice qui courait dans tous les sens, réveillant toutes les personnes autour d'elle alors que la premières lueurs du jour pointaient

Mais son angoisse retomba d'un seul coup, se transformant en une colère noire alors qu'une frêle voix tinta à ses oreilles. Elle avait reconnu la douce voix du prince et se retînt de justesse de ne pas lui assener une gifle d'inquiétude.

- Je suis là Ava...

Il venait de ressortir de l'Arche, autour de son cou miroitait la scintillant pierre vermeille.

- J'ai eu ma pierre... reprit la fluette voix J'ai vu Naâme...!

Effarée de stupeur colérique, Ava fixait son petit protégé de prince dont les yeux brillaient de félicité, ravissement, d'un bonheur non feint qui suintait tellement que la acrimonie d'Ava ne put que céder face à cette merveilleuse vision. Jamais elle n'avait vu le prince aussi souriant, aussi heureux, dut-elle se rendre à l'évidence...

- Je suis entré dans mon bureau, continua le prince en fixant sa nourrice de son regard naïf au début j'ai cru que j'étais retourné au palais, que j'avais échoué, que je n'aurais pas ma pierre et que je resterais à tout jamais prisonnier mais c'était différent de mon cabinet. dit-il tout en marchant vers Ava qui tremblait encore Tout était à sa place, ma figurine de cheval sur mon bureau, mes livres, mes écrits, toutes mes affaires étaient là mais elles baignaient dans une lueur dorée, pas du tout la lumière habituelle, tout était chatoyant, brillant, il y avait des reflets arc-en-ciel, les couleurs étaient plus vives, bien plus chaudes... Et en avançant je l'ai vu.

Sa nourrice l'avait pris tendrement par les épaules, le guidant dans sa marche alors qu'elle sentait sa fièvre. Jamais encore elle ne l'avait entendu parler aussi émerveillé, aussi enthousiaste...

- C'était Naâme, Ava, j'en suis sûr... ! Il était là, il m'attendait, assit dans mon fauteuil molletonné, il me regardait, il avait l'apparence d'un vieil homme sage, comme ceux des contes, qui guident les héros dans leur périple... Au début j'ai eu peur, j'ai cru qu'il allait m'emporter au loin mais il m'a sourit et m'a souhaité la bienvenue. il se laissa installer sur le matelas encore en place dans le carrosse tandis qu'il continuait de parler avec cette fièvre qui semblait l'envahir de plus en plus Je lui ai demandé qui il était mais il ne m'a pas répondu ! Il m'a dit qu'il avait lu mes écrits, en m'attendant, et il m'a demandé de lui raconter... une étincelle éclaira un peu plus son regard alors qu'il fixait les yeux d'Ava Alors je lui ai dit... Je lui ai expliqué mon projet, mes chroniques, il m'a posé des questions, il était attentif, doux, souriant. Tout était si simple, si facile... Et puis il m'a demandé ce que j'aimais d'autre. Je lui ai parlé d'Henri, de la musique, des conseils royaux auxquels j'ai assisté en cachette... Je lui ai dit que je voulais être à la hauteur des attentes de ma mère, que je voulais être digne de sa couronne, que je veillerais à devenir un roi juste, un roi bon. Je lui ai raconté mes peurs, mes angoisses, je lui ai parlé de mes doutes, du désir le plus fort que je n'ai jamais eu... Il m'a répondu qu'il n'avait jamais rencontré ma mère mais qu'il ne doutait pas un seul instant qu'un jour, elle serait fière de moi et que quand viendrait l'heure de me passer le relais elle le fera avec plaisir et sans doute aucun... Et puis il m'a donné ma pierre et m'a raccompagné à la sortie. En ouvrant la porte j'ai vu le couloir qui menait à ma chambre et j'ai presque de nouveau eu peur mais, en le passant, c'est toi que j'ai vue, dans la forêt... Je suis si heureux Ava, tellement heureux...!
- Oooooh, mon tendre amour...
ne put-elle s'empêcher de lâcher, prenant Valérian contre son sein, se laissant aller au tutoiement intime, sans même sécher les larmes perlant aux coins de ses yeux

Se mettant à bercer doucement le prince, comme elle le faisait lorsqu'il était plus jeune, elle se mit à fredonner une comptine qui ne fit qu'accentuer le bien être dans lequel se trouvait Valérian en cet instant.

La colère était passée, la joie avait éclatée, l'inquiétude et l'angoisse n'étaient plus que lointains souvenirs pour la nourrice et son protéger qui était en train de s'endormir contre elle alors qu'il n'avait pas dormit de la nuit...

Ava se souviendra toute sa vie de ce moment alors qu'elle n'avait jamais entendu le Prince parler aussi longuement et avec autant de verve. En son fort intérieur elle priait secrètement Naâme qu'il lui donne cette nouvelle vaillance pour le reste de sa vie et elle ne doutait pas un seul instant qu'il serait un jour un grand roi...

***

Lorsqu'il furent rentrés à Albatra, le Prince avait filé à toutes jambes jusqu'à son bureau.

Le retrouver, dans son plus simple appareil, sans la magie qu'il avait vue à l’œuvre sous l'Arche, lui parut étrange de prime abord mais ce ressenti fut bien vite englouti par la ferveur d'écriture dont était soudainement submergé Valérian. Attrapant plume, encrier et vélin, il se mit à consigner avec rapidité tout ce qu'il venait de vivre. Son écriture brouillonne de gaucher ne permettait pas une relecture par quiconque d'autre que le prince lui-même mais là n'était pas temps aux fioritures.

Il devait a tout pris transcrire ses émotions avant qu'elles ne s'évanouissent...
Codage par Libella sur Graphiorum
Image de l'Arche par JJcanvas


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