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 [14 ÉLLUNE 1087]Les frasques de l'adolescence |Ophélia|

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- Veuf, il craint depuis de retomber amoureux, ce qui le rend volage et séducteur.

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MessageSujet: [14 ÉLLUNE 1087]Les frasques de l'adolescence |Ophélia|   Lun 15 Oct - 0:27

Les frasques de l’adolescence


Cela faisait déjà un peu plus de deux ans maintenant qu’Avalon avait rejoint la famille de son père à Albatra. Il y avait découvert deux adorables petites sœurs auxquelles il s’était depuis grandement attaché, et dont il prenait grand soin. L’écart qu’il avait avec elles était grand, ce qui faisait de lui, en plus de sa taille déjà bien haute, un très grand grand frère. Cela faisait aussi plus de deux ans qu’il avait commencé à apprendre le maniement des armes et qu’il avait enfilé ses premiers gants d’apprenti forgeron. C’était un travail rude, mais qui lui plaisait finalement. Ça lui avait appris la patience et la concentration, deux qualités nécessaires si l’on voulait réussir un ouvrage en métal. Son corps s’était développé aussi, à force de manier de lourds objets et de taper sur de l’acier, il ne ressemblait plus à la grande perche qu’il était lorsque son père était venu le chercher au bordel de Lackness. Ah, le bordel, il avait été encore plus heureux là-bas. Il n’y était pas retourné depuis, et ces deux derniers jours, il y avait beaucoup plus repensé que les jours précédents.

Sa mère lui avait fait la surprise de lui rendre visite. Presqu’un an qu’ils ne s’étaient pas vus ! La revoir avait empli le cœur du jeune homme aux cheveux – longs d’une dizaine de centimètres sur le dessus, à cette époque - trop clairs d’une immense joie.
« Tu es encore plus beau qu’avant, mon fils, et comme tu es devenu fort ! Que diraient les filles en te voyant ? Elles seraient charmées ! » l’avait complimenté sa mère alors qu’elle avait scellé leurs retrouvailles en se recroquevillant dans ses bras. Il la dépassait bien d’une tête maintenant, et devait faire au moins le double de son poids. Mais contre son cœur, il restait un éternel petit garçon.

Ces deux jours en sa compagnie lui avait fait énormément de bien, mais il allait bientôt falloir qu’elle reparte. C’était le dernier soir qu’elle passait à la petite auberge d’Albatra. Elle repartirait dès le matin. Ils avaient prévu de se retrouver pour dîner, et Avalon mourrait d’envie de lui faire une dernière surprise. Il restait quelques heures avant leur repas, aussi s’était-il mis en quête d’aller lui chercher le plus joli bouquet de fleurs du Marvier !

Voilà comment il s’était retrouvé à déambuler, tout sourire aux lèvres, un gros bouquet de couleurs parfumées dans les mains. Mais alors qu’il poursuivait son chemin, ce qui ressemblait à une altercation attira son attention…
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MessageSujet: Re: [14 ÉLLUNE 1087]Les frasques de l'adolescence |Ophélia|   Lun 15 Oct - 12:14

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“ -O’ ! … Ophélia ! Viens ici.”

L’adolescente ferme son carnet d’étude en soupirant à l’appel insistant de sa mère. Pourquoi était ce toujours elle qu’on appelait ? Elle grimaça, mécontente d’avoir été interrompu dans sa reproduction d’une libellule. Elle qui avait prévu de la finir aujourd’hui, c’était bien sa veine. Elle descendit néanmoins rejoindre sa mère qui fronça les sourcils en la voyant vêtue avec des habits plus aptes pour la chasse en forêt que pour flâner dans les rues d’Albatra.

“ - Ne t’ai je pas acheté de jolies robes ? Il fait un temps magnifique et tu te balades toujours en pantalon.
Oui mais les robes c’est pas pratique pour escalader ou attraper des insectes … Et après tu me grondes quand je les abîmes …”

Sa mère pouffa de rire, retrouvant son visage chaleureux. Elle lui ébouriffa tendrement ses cheveux déjà pas mal en pagaille :

“ Le portrait de sa mère, hein. Ils n’ont pas tort. Allez, fait moi plaisir, enfile quelque chose de plus propre, peigne toi et va en ville faire quelques courses. Je vous ferai une tarte aux pommes pour le goûter, marché conclu ?”

O’ hocha vivement la tête. Les gâteaux de sa mère étaient les meilleurs et valaient bien une petite sortie. De plus, cela lui permettrait de relire son carnet sous son arbre préféré en rentrant sans être dérangée. Elle s’empressa de se changer, enfilant une légère robe de mousseline qui laissait entrevoir ses formes de femme naissantes, sa pierre de vie ressortant vivement sur le tissu émeraude. Elle fit également l’effort de s’attacher les cheveux pour essayer de discipliner quelque peu les boucles, et ajouta à l’ensemble un chapeau pour éviter que son visage ne soit brûlé par le soleil ainsi qu’un panier. Elle avait déjà assez de tâches de rousseur comme cela ! Elle prit la bourse que lui tendait sa mère, la liste qui allait avec et l’embrassa sur la joue :

“ - A toute à l’heure !
Tu es toute belle, ma chérie. Sois prudente ! Ne lis pas en ...”

La porte avait déjà claqué sur les recommandations de sa mère. O’ prit le chemin de la ville, s’absorbant totalement dans la critique de ses propres illustrations. Elle avait comme déclenché un sixième sens, une sorte d’instinct qui lui permettait à la fois de rester sur le bon chemin mais surtout qui lui permettait d’esquiver les obstacles sans relever sa frimousse de son livre. C’est donc ainsi qu’elle déambulait dans Albatra, jetant que de léger regard par moment pour être sur d’aller chez le bon marchand.

“ Hé, mais regardez qui voilà ! C’est le rat de bibliothèque ! Ophé’, viens nous voir !”

Les épaules de l’adolescente se contractèrent mais elle ne daigna pas relever la tête, ni même répondre. Elle savait QUI venait de l’apostropher. Et elle n’avait aucune envie de lui adresser le moindre regard ou la moindre parole. Sa mère lui avait dit une fois “si tu leur montre ta peur, ils continueront à t’embêter, ignore les, ils se lasseront”. Elle comptait bien suivre la sagesse de sa génitrice aussi continua-t-elle sur sa lancée sans même ralentir ou accélérer. Malheureusement, ils n’avaient pas l’air de vouloir la laisser tranquille pour autant. Ils lui barraient la route et le “chef” du petit groupe lui arracha son livre des mains alors que l’un de ses compères s’empara de son panier :

“ - On ne t’a pas appris à répondre quand on t’appelle ? C’est très malpoli ça, O’.
Ma mère m’a surtout appris à ne pas parler avec des imbéciles dans votre genre.” lâcha-t-elle furibonde. D’accord, ce n’était pas très fin de sa part mais elle les détestait. Ils cherchaient tout le temps à la martyriser et lui faisaient perdre son temps, tout ça parce qu’elle ne voulait pas venir jouer avec eux.

Le blondinet n’apprécia pas la remarque et la poussa, la faisant lourdement chuté sur le sol poussiéreux :

“- Ouch …
Bien fait ! Tu te crois meilleure que nous parce que ta mère est une savante ? Vous valez rien ! Regarde ce que j’en fais de ton sale bouquin.
Non !”

Elle s’était redressé en un quart de seconde et s’était jetée sur lui pour l’empêcher de toucher à son carnet mais il avait anticipé sa riposte et, profitant de sa taille, commença à déchirer des pages au hasard. Les yeux emplis de larmes, O’ tentait vainement de le récupérer en sautillant mais dès qu’elle risquait de l’attraper, les garçons se faisaient la passe et l’emprisonnaient dans leurs bras pour l’empêcher de s’élancer à la poursuite de son précieux instrument de travail. La jeune fille pleurait à la fois de rage et de désespoir, peu soucieuse du fait de se donner encore plus en spectacle avec ses cheveux en bataille, sa robe déchirée, agrandie ou salie par endroit. Ce qui lui importait, ce n’était que de récupérer ses affaires. L’un des garçon qui tenait le livre la narguait en courant à reculons. Soudain, il percuta un jeune homme dont la carrure en développement en imposait déjà suffisamment pour qu’il s’arrêta :

“ -Scuse’, j’t’avais pas vu …”

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MessageSujet: Re: [14 ÉLLUNE 1087]Les frasques de l'adolescence |Ophélia|   Lun 15 Oct - 18:38

Les frasques de l’adolescence


Ses pas se suspendirent alors qu’il identifiait un son de sanglots parvenir à ses oreilles. Son regard clair se porta vers la scène, où des garçons chahutaient avec une jeune fille. Et cette dernière n’avait pas l’air ravie du tout de se retrouver comme l’objet principal de leur petit jeu.
« Je te demanderai simplement de te montrer discret, Avalon, nous avons une réputation à tenir » se remémora-t-il la voix de son père quelques semaines après qu’il soit arrivé à Albatra.
Alors son premier réflexe fut de détourner les yeux, sans pour autant se résigner à reprendre un rythme normal de marche. Mais…
« Tu seras confronté à beaucoup d’injustices dans ta vie, Ava’, et même si parfois tu ne pourras rien y faire, l’important c’est d’essayer, et de défendre les valeurs auxquelles tu crois sans jamais les oublier » se rappela-t-il aussi. Ces mots, c’était ceux de sa mère, ceux qu’elle lui avait souvent glissés lorsqu’il revenait en pleurant dans ses jupons, petit. Ceux-là même qui lui parlaient beaucoup plus que l’ordre de rester discret.

Aussi il reporta son regard sur la scène, fronçant légèrement les sourcils d’incompréhension. Ne voyaient-ils pas les larmes de la demoiselle ruisseler sur ses joues ? N’entendaient-ils pas ses contestations ? Apparemment, non.
Il s’avança alors dans leur direction, et l’une des terreurs se cogna contre son flanc, sans le faire broncher. À dix-sept ans, le jeune homme avait déjà bien atteint le mètre quatre-vingt-cinq, il dut par conséquent baisser les yeux pour observer celui qui l’avait percuté.

Qu’est-ce vous faites ? demanda-t-il d’une voix pacifiste.

« Ca s’voit pas ? On joue ! » répondit l’un.

Ah bon ? Votre copine n’a pas vraiment l’air de s’amuser, là… rétorqua-t-il toujours aussi calme en regardant la jeune femme toujours prise aux bras d’un des garçons.

« Et qu’est-ça peut t’faire au juste ? Occupe-toi d’tes ch’veux blancs plutôt ! » railla le chef de la bande. Ce qui déclencha des rires d’ânes de la part de ses congénères, avant qu’il n’invite celui qui tenait le livre à le lui balancer.

De sa main libre, l’apprenti forgeron attrapa le poignet tenant le livre, arrêtant le geste d’envoi.

« Dégage ! » se défendit l’autre en tentant de le repousser de son bras libre. Ce qui eut don, à défaut de faire bouger Avalon, de lui faire lâcher le bouquet de fleurs qui alla s’écraser au sol en perdant quelques-uns de ses pétales.

Il ne s’énerva pas pour autant, et préféra profiter d’avoir sa deuxième main pour extirper le livre des doigts de son porteur. Il leva ensuite les bras pour que l’autre ne puisse pas l’atteindre, et constata en l’ouvrant légèrement que des pages avaient été déchirées. Il soupira, referma le livre pour baisser les bras, et de sa paume large repoussa le visage du précédent porteur qui avançait déjà pour le récupérer.

Tu la lâches maintenant, s’il-te-plaît, conseilla-t-il à celui qui retenait la jeune femme en avançant vers eux.

Il n’y avait toujours aucun son de violence ou d’impatience dans le ton de sa voix. Il cherchait simplement à désamorcer la situation de la façon la moins hostile possible.
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MessageSujet: Re: [14 ÉLLUNE 1087]Les frasques de l'adolescence |Ophélia|   Mar 16 Oct - 12:16

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Ophélia observa le nouveau venu avec un mélange d’inquiétude et d’espoir dans le regard. Il n’était pas rare que d’autres enfants du coin se joignent à ses tyrans pour lui faire perdre encore plus son sang froid et peut être était ce le cas du garçon. En même temps, Tomy lui était rentré dedans de plein fouet. Avec des excuses aussi peu crédibles, peut être que l’inconnu allait s’énerver ? Surtout qu’il n’avait pas l’air spécialement commode, bien qu’il était baigné par cette aura de “force tranquille”. En tout cas, si cela se passait ainsi, elle en profiterait pour se libérer et récupérer son livre !

Le grand gaillard était-il un peu idiot pour poser ces questions ? C’était pourtant bien assez évident qu’ils s’en prenaient à elle ! Bien sur qu’ils jouaient, à ses dépens … Elle allait en plus se faire passer un savon par sa mère pour avoir mis autant de temps, avoir perdu sa bourse et avoir abîmé une nouvelle robe. Grrr, elle les détestait.

Le reste de la scène plus amusante à regarder pour la jeune fille. Voilà que les positions étaient inversées. Ce n’était plus elle qui sautillait sur place pour rattraper le livre volé mais bien son voleur. Elle espérait juste que l’inconnu allait lui rendre car sans utiliser son don, elle ne pourrait jamais le reprendre.

A l’ordre du garçon, il y eut un mouvement d’hésitation dans son dos. La prise sur ses mains se raffermit un instant, la faisant grimacer de douleur puis d’un coup, il la relâcha en la poussant sans ménagement. D’un regard complice, les trois brutes firent front comme un seul homme face à l’étranger :

“ - Tu es nouveau dans le coin, j’t’ai encore jamais vu. Tu es quoi, son escorte attitré ? On va t’apprendre qui commande dans le quartier ! ”

C’était comme de voir deux chiens errants s’affronter pour un bout de territoire … En tout cas, elle profita de ne plus être le centre de l’attention pour essuyer rageusement ses larmes qui s’étaient heureusement tarries ainsi que ramasser les pages déchirées avec une mine douloureuse. Les croquis étaient tout abîmé, poussièreux et froissé. Des heures de travail gâchées. Elle les serra contre son coeur et vint se poster bravement à côté du grand gaillard. C’était comme se retrouver à côté d’un arbre gigantesque, elle se sentait si petite et insignifiante.

“ - Si vous vous battez, je vais aller le dire aux gardes. Et rendez moi la bourse aussi !”

Et elle en était tout à fait capable. Ils pouvaient bien l’appeler moucharde ou cafteuse, si c’était pour défendre son sauveur, elle n’aurait encore honte à aller chercher encore plus gros dans la mare. Il y eut un nouveau flottement dans l’air. Ils hésitaient, battre en retrait signifiait perdre leur honneur mais affronter la garde de Saphir ou se prendre une rouste par le nouveau serait peut être pire. O’ releva la tête vers le jeune homme aux cheveux immaculés, attendant un signe de sa part pour savoir quelle démarche suivre à présent. Elle aurait bien aimé donner une leçon à ses bourreaux mais elle craignait par la suite des représailles aussi ne préférait-elle pas faire le premier pas. La scène commençait en plus à attirer les badauds, curieux de voir ce petit groupe de jeune se regarder dans le blanc des yeux.


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MessageSujet: Re: [14 ÉLLUNE 1087]Les frasques de l'adolescence |Ophélia|   Mar 16 Oct - 22:29

Les frasques de l’adolescence


La jeune femme était libre, c’était déjà ça. Même s’ils s’étaient à présent réunis comme si le fait de se rassembler pouvait leur conférer plus d’ampleur. Avalon conserva son regard clair droit sur eux, pas plus impressionné que s’il venait d’entendre des miaulements de chatons. Garder leur attention servait à faire diversion le temps que la blondinette rassemble ses pages et le rejoigne.

Ca fait quelques temps que je suis là déjà, se contenta-t-il de répondre en haussant négligemment les épaules.

Leur attitude était celle de ceux qui ont l’air de vouloir en découdre mais qui hésitent encore sur la façon de procéder. Et les paroles de la demoiselle ne firent que renforcer cette hésitation. Il capta son regard et tenta de la rassurer du sien, un léger sourire aux lèvres.
Restait à récupérer la bourse donc.

Vous l’avez entendue ? Sa bourse. Ensuite chacun pourra repartir de son côté tranquillement, engagea-t-il, toujours dans cette attitude pacifiste.

« T’as qu’à venir la chercher toi-même ! »

Un faible soupir franchit le seuil de ses lèvres alors qu’il rendait le livre à sa propriétaire. Il s’avança ensuite en direction du trio et tendit la paume. Le temps qu’il atteigne leur hauteur – subjectivement parlant, bien entendu – l’un des trois avait serré son poing pour le lui mettre dans le ventre. L’apprenti forgeron l’encaissa sans broncher, et en échange posa sa large paume entre l’épaule et le cou de son assaillant. Il le retint, et de façon tout à fait détachée :

Tu vois cette main ? demanda-t-il en lui montrant celle de libre.
Avec celle qui te tient, elles sont habituées à soulever des objets parfois plus lourds que ton propre poids, conversa-t-il en resserrant la prise sur le muscle qu’il tenait.

Le gamin tordit le nez de douleur.

Je ne cherche pas les ennuis, je veux simplement que vous la laissiez tranquille et que vous lui rendiez ses affaires, ajouta-t-il.

Un nouvel échange hésitant et muet passa entre les trois garçons, puis le blond se résigna à jeter la bourse à ses pieds. Ava’ relâcha aussitôt son « otage » et se pencha pour ramasser la bourse.

Merci. Et pour répondre à ta question, je risque d’être là pendant longtemps encore donc, oui, vous pouvez considérer que je suis son escorte attitré à partir d’aujourd’hui. Vous savez qui vous trouverez dorénavant dans « votre » quartier, sourit-il aimablement, une once de moquerie dans la voix, une fois qu’il fut relevé.

Il rejoignit alors la jeune femme et lui tendit sa bourse.

Ca va aller ?
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MessageSujet: Re: [14 ÉLLUNE 1087]Les frasques de l'adolescence |Ophélia|   Mer 17 Oct - 21:54

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Elle se sentait invulnérable à côté du jeune homme, ce qui n’avait rien d’étonnant ceci étant dit. Il imposait autant par sa stature que par son aura. Le genre de personne que l’on devine inébranlable. Son sourire fut comme une bénédiction de Naâme en personne, elle se sentait pousser des ailes. Rien ne pourrait l’arrêter. Chez Ophélia, cela se traduisait par une poussée d’assurance. Elle aurait essayé de se défendre contre la bande de gamin, elle aurait tapé du pied, mordu ou menacé de prévenir les élites mais avec trop peu de hargne pour être prise au sérieux. La présence de l’inconnue donnait à ses propos une dangereuse allure de menace. Quoi qu’il restait le plus dangereux des deux. Nul doute qu’il ne fallait pas pousser trop loin sa patience. Le cour d’eau le plus calme peut receler les pires pièges lui avait dit un jour son père alors qu’elle s’était un peu trop penchée près d’une rivière pour observer un magnifique poisson et qu’il l’avait repêché in-extremis.

Elle se délectait de les voir reculer et hésiter, ne perdant pas une pièce du spectacle. Depuis le temps qu’ils profitaient de leur ascendant, Naâme se montrait généreux en leur envoyant en pleine figure ce qui lui avait fait subir. Et encore, le châtiment de cette humiliation était trop doux à son goût. Sa mère avait beau l’avoir élevé sans le goût de la vengeance, O’ n’était pas assez altruiste pour ne pas rendre la monnaie de sa pièce à ceux qui se mettaient sur sa route quand elle en avait les moyens. Elle était convaincue que pour apprendre, l’expérience restait la meilleure leçon possible.

A l’ordre de son compagnon, elle tendit la main d’un geste impétueux pour appuyer sa demande, pourtant certaine qu’ils ne refuseraient pas de la lui rendre. C’était sous estimé leur bêtise … Plutôt que de récupérer le petit sac en cuir, c’était son livre qu’elle récupéra. Elle soupira de soulagement. L’argent, cela se regagne, mais réécrire tout ce que comptait l’ouvrage, c’était inestimable. Elle s’empressa de remettre les pages abîmées dedans pour ne pas les perdre ou les froissées encore plus.

Au moment où elle releva les yeux pour se préoccuper de ce qu’il se passait, elle vit le poing partir en direction du ventre de son sauveur. O’ lâcha un cri d’effroi étouffé par sa main, et elle ne fut pas la seule car dans les curieux agglutinés, certains hésitaient à intervenir, quand à d’autres, ils encourageaient les gosses à se battre. Heureusement, il sembla l’encaisser sans grand mal. Cela ne l’empêchait pas d’être inquiète. Même si la pierre de vie protégeait son porteur, rien n’assurait qu’elle s’activa. Et savoir qu’elle était pour un peu responsable de blessure chez lui, elle en avait le coeur tout retourné.

Il resta maître de lui-même. O’ l’en trouvait que plus impressionnant. Il était si calme, imperturbable face à la provocation. Bien plus intelligent aussi. Il était évident que s’il avait répondu, ils les alignaient sans grande difficulté, pourtant, il utilisait sa force plus subtilement. Il leur montrait en bloquant leur attaque qu’il les dominait sans utiliser toutes ses capacités. A la mention du fait qu’il s’auto-attitrait “escorte”, elle ne put s’empêcher de profiter d’être dans son dos et donc hors de son champs de vision pour tirer la langue à ses harceleurs, histoire de les faire fulminer un peu plus et tirer une revanche personnelle.

Dans leurs regards brillaient la colère liée à la défaite cuisante qu’ils venaient de subir. Ils se dispersèrent la queue basse après avoir lâché la bourse dont un qui lui était spécialement adressé. Elle frissonna. Quelque chose lui disait qu’ils n’en resteraient pas là. Au moins avait-elle gagné un peu de répit …

Une fois le calme revenu, elle prit conscience qu’effectivement, avec sa tenue toute aussi froissée, étirée et poussiéreuses, ses cheveux défaits, elle donnait une impression un peu catastrophique. Elle s’empressa de remettre de l’ordre dans son apparence en répondant poliment, un sourire sincère et soulagé aux lèvres, en se dévissant presque la tête pour pouvoir voir son visage :

“- Bien mieux maintenant que tu es intervenu … J’ai cru qu’ils n’allaient pas me laisser repartir …”

Avisant le bouquet de fleur piétiné, aux pétales répandues un peu partout, elle grimaça. Elle fouilla un instant dans le petit sac en cuir qu’il lui avait remis et lui tendit quelques lieutons :

“ - Pour le bouquet. Si tu veux bien, j’aimerai bien t’inviter chez moi. Ma mère prépare une tarte aux pommes, elle est délicieuse, tu verras. Pour te remercier de ton intervention … Mais ça peut être plus tard hein ! Surtout que je n’ai toujours pas pu faire les commissions qu’elle m’a demandé.”

Se rendant subitement compte qu’elle ne faisait pas les choses dans l’ordre, elle lui adressa un nouveau franc sourire, légèrement intimidée :

“- Ha et je suis Ophélia. Ma mère, c’est Aurore Valoriel, tu as peut être entendu parler d’elle, c’est une grande savante ! Et toi ?”

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MessageSujet: Re: [14 ÉLLUNE 1087]Les frasques de l'adolescence |Ophélia|   Jeu 18 Oct - 0:13

Les frasques de l’adolescence


Le sourire d’Avalon s’étira lorsque la jeune femme lui assura qu’elle allait bien, enfin, mieux. Il était rassuré. À la chahuter ainsi, ces trois gamins auraient vraiment pu finir par la blesser.
Il se pencha pour ramasser le bouquet à moitié décomposé et, une fois debout, alors qu’il penchait la tête pour mieux la regarder, ses yeux affichèrent une expression étonnée. Elle lui tendait de la monnaie, et elle l’invitait en prime chez elle pour le goûter, afin de déguster la tarte aux pommes de sa mère. Ses joues s’empourprèrent légèrement face à cette attention. Il avait été habitué à côtoyer un tas de femmes d’un autre âge, mais c’était la première fois qu’une plus jeune que lui l’invitait. C’était une toute autre sensation que celle auxquelles il était accoutumé. Plus délicate, comme l’impression agréable de se faire une amie ?

Un sourire amusé se dessina sur ses lèvres à cette nouvelle attitude, et il fut ravi de connaître son nom.

Je m’appelle Avalon, lui répondit-il d’abord.

Il n’avait cependant jamais entendu parler de sa mère. En même temps, il n’était pas vraiment une référence en matière de célébrités. Depuis qu’il était arrivé à Albatra, il avait beaucoup travaillé, avait pris ses repères dans sa nouvelle famille et s’était surtout occupé de ses deux petites sœurs. Rien qui ne lui permette trop de s’intéresser à ce qui se passait en dehors de la forge et de sa maison.

Garde tes lieutons, je devrais pouvoir récupérer quelques fleurs, ne t’en fais pas. On trouvera bien une utilité à celles qui sont abimées, la rassura-t-il.

Par « on », il entendait sa mère et lui, puisqu’évidemment ce n’était logique que pour lui.

Et j’aurais accepté ton invitation avec plaisir mais j’ai rendez-vous dans une heure. Une autre fois ? Par contre, je peux t’accompagner faire tes courses et te raccompagner si tu veux, au cas où les affreux traineraient encore dans le coin, proposa-t-il en lui souriant.
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MessageSujet: Re: [14 ÉLLUNE 1087]Les frasques de l'adolescence |Ophélia|   Ven 19 Oct - 11:40

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L’inconnu avait l’air surpris par son geste. Pourtant, n’était ce pas normal de rembourser ce qu’on avait abîmé ? Bon, ce n’était pas entièrement de sa faute, mais quand même, s’il ne s’était pas interposé, le bouquet serait probablement resté intact. En tout cas, sa mère lui avait appris à toujours rembourser ses dettes, elle comptait bien suivre cette voie.

Il avait une attitude embarrassée qui lui donnait une attitude adorable mais qu’il n’allait tellement pas avec sa grande carrure et ses allures de dur. S’il n’était pas aussi grand, O’ aurait bien aimé passer sa main dans ses cheveux dans un geste affectueux comme elle le faisait pour ses frères quand ils étaient ennuyés ou pour les rassurer.

Avalon. Avalon … Ca sonnait bien. Elle s’assura de bien le retenir. C’était rare qu’elle puisse parler à quelqu’un d’à peu près son âge. D’ordinaire, elle était plutôt du genre solitaire et ne se souciait pas de ces trivialités. Néanmoins, elle fut déçue qu’il refuse poliment son invitation. A vrai dire, elle se sentait stupide de lui avoir proposé dans un premier temps. Evidemment qu’il devait aller à un rendez vous galant avec ce bouquet et elle le retenait comme une imbécile … Surtout qu’elle avait déjà gâché une partie de son cadeau pour la demoiselle … Mais alors comment le remercier ?

Son visage se ré-éclaira à sa proposition de l’accompagner. Cela lui donnait une idée :

“ - Ce serait vraiment généreux de ta part ! Mais ne te force pas, ce n’est pas grave si tu n’as pas le temps. Et puis ils ne me font pas peur.”

Rajoute-t-elle fièrement même si ce n’était pas vraiment la vérité. Elle déplia sa liste de course et l’étudia studieusement un court instant :

“ Alors, des oeufs, de la farine, du lait, des fruits, et du beurre. Très bien, c’est parti !”

lança-t-elle avec entrain en prenant la route des différentes échoppes après avoir rangé la liste et son précieux livre au fond du panier. Soudain, elle s’arrêta nette et fit volte-face vers son compagnon, gênée :

“ Euh … Je peux te demander ton avis ? Ca va ma tenue et mes cheveux ? Je veux pas paraître négliger, ça ferait mauvaise impression …”

Elle fit un tour sur elle-même pour lui laisser voir l’ampleur des dégâts là où elle-même ne pouvait pas voir, espérant que le résultat n’était pas catastrophique. Elle attendait son verdict, tendue et prefera enchainer sur un autre sujet :

“ Alors comme ça tu es là depuis un petit moment ? Dans quel quartier ? C’est vrai que je ne t’avais jamais vu, même s’il faut dire que je sors pas beaucoup non plus. Tu disais que tu soulevais des choses bien plus lourde que le garçon de tout à l’heure, tu travailles déjà ?!”

Se rendant compte que sa curiosité naturelle reprenait le dessus sur la bienséance, elle baissait honteusement la tête :

“Excuse moi. Je suis trop indiscrète.”

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MessageSujet: Re: [14 ÉLLUNE 1087]Les frasques de l'adolescence |Ophélia|   Dim 21 Oct - 13:26

Les frasques de l’adolescence


Ophélia semblant déçue de son refus, Avalon ne put qu’esquisser un sourire doux pour s’excuser. Qu’elle ne lui en tienne pas rigueur, ils vivaient au même endroit, maintenant qu’ils avaient fait connaissance ils auraient sans doute l’occasion de se revoir. Mais sa mère, il ne savait pas quand il la reverrait une fois qu’elle serait repartie.
Il fut ravi qu’elle accepte quand même qu’il l’accompagne faire ses courses et ne put s’empêcher de rire avec légèreté quand elle annonça ne pas avoir peur des trois gamins.

Je ne doute pas de ton courage, mais plutôt de leur capacité à faire preuve d’un minimum d’intelligence. J’ai un peu de temps devant moi, et même si j’ai du retard, ma mère comprendra de toute façon.

Il la laissa lire la liste des ingrédients qu’elle devait acheter et se mit en marche à l’instant où elle fit le premier pas. Et s’arrêta avec un temps de retard lorsqu’elle stoppa sa marche. Intrigué, il posa son regard clair sur sa frimousse, et sourit de nouveau en comprenant qu’elle s’inquiétait de son allure.
Il l’observa donc avec attention et la contourna à son tour alors qu’elle s’était immobilisée. Alors qu’elle reprenait la parole pour l’interroger, il s’agenouilla et tira légèrement sur le pan arrière de sa robe pour mieux l’épousseter et effacer la poussière qui s’y était accrochée.

Il se redressa et revint face à elle en souriant d’un air conciliant.

Je vis avec mon père et sa femme depuis deux ans et demi maintenant. La forge Sélac, ça te dit quelque chose ? Mon père en est le propriétaire, je suis son apprenti. D’où les objets lourds que j’ai l’habitude de soulever, expliqua-t-il.

Il sortit un mouchoir en tissu de sa poche et avança sa main, avec un temps d’hésitation, vers son visage. Il effaça une petite trace de terre sur la joue d’Ophélia, et arrangea quelques mèches de ses cheveux avant de ranger son mouchoir.

Voilà, tu es de nouveau parfaite ! déclara-t-il en souriant.

Il l’invita à se remettre en marche de la paume.

Et toi, tu fais quoi comme études ? C’est toi qui as dessiné sur les pages de ton carnet ? questionna-t-il avec curiosité à son tour.
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MessageSujet: Re: [14 ÉLLUNE 1087]Les frasques de l'adolescence |Ophélia|   Mer 24 Oct - 20:12

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Ophélia hocha vivement la tête pour appuyer les paroles de son nouvel ami, car elle pouvait bien le considérer comme tel, non ? En effet, même si elle ne l’avait pas dit à haute voix pour ne pas passer pour une petite peste, elle n’en pensait pas moins des trois brutes. Elle était même soulagée de voir qu’il était de son avis.

“ - Ta mère ? Tu as un rendez vous avec ta maman ?! Haaan moi qui croyait que c’était un rendez vous galant ! Il semblerait que je me sois un peu emportée et que j’ai encore tiré trop vite des conclus … ions …”

Elle rougit violemment alors qu’il s’était penché pour nettoyer sa robe. Elle n’aurait pas cru qu’il l’aurait fait lui-même ! Il aurait simplement fallu qu’il lui indique où la poussière s’était incrustée mais il ne devait pas avoir tord : c’était plus simple ainsi d’autant qu’elle ne voyait pas les endroits où il frottait. O’ ne se laissa donc pas plus distraire et répondu avec le même entrain :

“- La forge ? Oui, bien sûr ! On a même déjà fait quelques commandes chez vous. Ha, ça explique pourquoi tu es si musclé ! Cela doit être difficile, travailler dans ce bruit et cette fournaise ! Je préfère de loin la tranquilité des livres.”

Conclua-t-elle après réflexion. Non, vraiment, le travail de la forge ne l’attirait nullement si ce n’est pour la beauté des pièces crées et l’habilité que le forgeron avait à les fabriquer. Elle se souvient de la première fois où elle s’était rendue là-bas. C’était comme entrer dans les terres ardentes. Il y régnait une chaleur horrible, et puis le bruit assourdissant. Il fallait hurler pour s’entendre, surtout avec une voie aussi fluette qu’elle. Mais par contre, les coups de marteau abattus avec précision et régularités, le fer rougeoyant, les gerbes d’étincelles, tout ça avait rendu la scène beaucoup attrayante. Elle en avait même fait un rapide croquis qu’elle avait ensuite retravaillé bien plus tard. Bon, celui-ci parlait plus du mouvement des muscles du bras que de la forge en elle-même mais qu’importe.

La jeune fille fut tirée de ses pensées par la caresse du tissu sur sa joue puis par les doigts légèrement rugueux d’Avalon écartant des mèches folles de son visage. Cette fois-ci, elle ne se laissa pas surprendre ! Au contraire, son sourire s’accentua d’avantage :

“- Ha c’est génial, c’est comme avoir un grand frère ! Bon ça fait un peu bizarre d’inverser les rôles, d’habitude, c’est toujours moi qui débarbouille les deux garnements qui me servent de frères. Tu es l’aîné toi aussi ? En tout cas je t’imagine bien ainsi.”

Elle se remit en route, s’arrêtant à un premier étalage pour choisir avec attention les fruits qu’il lui fallait ramener.

“- Tout à vrai dire. Ma mère tient à ce que je sois bien instruite mais ce que je préfère, c’est tout ce qui a attrait aux animaux et leur fonctionnement. Les plantes aussi m’intéressent mais quand même beaucoup moins.”

Elle payait le marchand et rangea précautionneusement les pommes dans le panier avant d’ouvrir son carnet et le lui montrer, une pointe de fierté dans le regard et la voix qu’elle ne pouvait dissimulée :

“ - Oui, ce sont mes sujets d’études. Je dessine depuis que je suis en âge de tenir un crayon. Je reproduis tout ce que je trouve digne d’intérêt et je peux passer des heures à observer par exemple le déplacement d’un étalon pour comprendre comment se décompose le mouvement de chaque pas. Ma mère m’interroge et me reprends sur ce que j’ai mal interpreté. Si tu veux, si ça te fait plaisir, je pourrais te dessiner quelque chose !”


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MessageSujet: Re: [14 ÉLLUNE 1087]Les frasques de l'adolescence |Ophélia|   Dim 28 Oct - 16:03

Les frasques de l’adolescence


Il avait ri lorsqu’elle avait fait la constatation qu’il n’avait non pas rendez-vous avec une jeune fille mais bel et bien avec sa mère. Il fallait dire qu’il y avait de quoi avoir le doute en même temps, les garçons de son âge devaient acheter des fleurs – s’ils en achetaient – plus pour leur copine que pour leur mère. Enfin, c’était ce qu’il s’imaginait.

J’ai toujours vécu dans des endroits plutôt bruyants, ajouta-t-il en repensant au brouhaha du bordel où il avait grandi, un sourire en coin.
C’était dur au début, surtout quand on n’a pas l’habitude de soulever des choses aussi lourdes et de travailler autant, mais c’est plus facile maintenant, je m’y suis fait, expliqua-t-il.

Et peut-être plus sur la partie physique qu’émotionnelle à vrai dire. Il était agréablement surpris toutefois qu’elle ait l’occasion d’y venir et que sa famille soit en possession d’armes de la forge Sélac. Il admirait son père pour ça, il avait travaillé d’arrache-pied pour arriver là où il en était aujourd’hui.
Il répondit à son sourire alors qu’elle s’exclamait avoir l’impression d’avoir un grand frère. C’était peut-être une déformation affectueuse de ces habitudes fraternelles qui s’étaient animées de façon naturelle lorsqu’il avait effectivement découvert ses deux petites demi-sœurs.

Oui, j’ai deux petites sœurs. Joleen a cinq ans, et Mila en a deux et demi.

Il suivit ses pas et l’écouta, alors qu’elle parlait de sa mère et de son instruction. Il trouvait ça bien que sa mère soit si attentive à son éducation et son apprentissage. Elle pourrait faire plein de choses avec toutes ces connaissances plus tard.
Il regarda le carnet alors qu’elle le lui tendait ouvert, acquiesçant à la vue de certains dessins.

Tu es douée. Et oui, pourquoi pas, ça me ferait plaisir, sourit-il pour accepter sa proposition de lui faire un dessin.

Il proposa son aide pour porter ses achats.

Tu comptes en faire ton métier plus tard ?
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MessageSujet: Re: [14 ÉLLUNE 1087]Les frasques de l'adolescence |Ophélia|   Jeu 1 Nov - 12:56

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Voilà qu’O’ était bien embarrassée. Cela aurait pu arriver à n’importe qui de se tromper ! Qui avait un rendez vous avec sa mère ! Pour un peu, elle se serait mise à bouder en l’entendant rire de sa méprise mais cela fut vite oublié quand il reprit la parole. Des endroits bruyants ? Que cela devait être pénible !

“- Ce n’est pas bon pour ton ouïe tu sais ! Tu risques de finir sourd plus jeune ! En tout cas, si tu as besoin de calme, tu peux venir chez moi. Y a qu’Aaron qui est turbulent et il passe tout son temps dehors.”

Déclara-t-elle avant de rester songeuse. C’est sur qu’avec de l’entrainement, même les choses les plus difficiles deviennent de plus en plus simple, il suffisait de feuilleter ses carnets de croquis pour se rendre compte que cela s’appliquait à elle aussi. Les premiers dessins manquaient de détails, les proportions étaient mal respectées, les traits incertains et pleins de petits défauts s’étaient glissés ça et là mais les derniers étaient d’une bien plus grandes précisions et nettetés.

“- La rigueur est la clé de la réussite, c’est ce que dit toujours mon père en parlant de ma mère.”

Des soeurs encore jeunes, cela expliquait son geste quelque peu embarrassant. Il devait avoir l’habitude de débarbouiller des enfants. O’ se sentait presque vexée d’avoir été prise pour une gamine mais elle philosopha en se disant que c’était probablement un réflexe qu’elle avait initié maladroitement en demandant de l’aide.

Du coin de l’oeil, elle l’observa et jugeant qu’il était assez distrait par son carnet, elle s’arrêta chez la fleuriste. En un battement de cil, elle disparut dans la boutique et en ressorti peu après, un grand sourire malicieux aux lèvres et un bouquet tout neuf dans les mains qu’elle tendit à Avalon :

“- Ta maman mérite de belles fleurs. Ce n’est pas trop dur de s’occuper de soeurs aussi jeunes ? Ca fait une sacrée différence d’âge. Déjà, rien qu’avec 5 ans d’écarts, je trouve que je suis moins proche et que je comprends moins Aaron. C’est plus facile de s’entendre avec Ethan qui n’a que 3 ans d’écarts avec moi.”

Elle récupéra son livre après lui avoir offert le bouquet, toute heureuse d’avoir pu rattraper les bêtises des autres crétins et fière d’avoir fait bonne impression sur son travail. Littéralement, elle rayonnait quand on la complimentait sur ses travaux :

“- Pas dessinatrice non ! Je veux devenir savante. J’aimerai publier mes propres théories et être reconnue dans tous les duchés comme une grande érudite ! Et pour ça, il faut que je m’entraine tous les jours, d’ailleurs il ne faut pas que je tarde trop, j’ai beaucoup d’exercices qui m’attende. ”

Et ce n’est pas l’ambition qui lui manquait. Elle accepta avec soulagement l’aide du jeune homme, ayant un peu sous estimé le poids de ses achats :

“- Dis moi ce que tu souhaiterais que je dessine. Je pourrais faire un portrait de quelque chose ou quelqu’un que tu aimes par exemple. Et voilà, terminé !”

Elle déposa le dernier ingrédient de sa liste dans le panier et se pencha pour vérifier qu’elle n’avait rien oublié.

“Tout y est. Tu as encore le temps de m’accompagner ? Sinon ce n’est pas grave, je passerai te voir une prochaine fois maintenant que je sais où tu travailles.”

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MessageSujet: Re: [14 ÉLLUNE 1087]Les frasques de l'adolescence |Ophélia|   Dim 4 Nov - 14:57

Les frasques de l’adolescence


Finir sourd ? Il n’avait jamais songé aux effets néfastes des bruits de la forge. Il lui arrivait de se protéger les oreilles toutefois, lorsque leurs manipulations nécessitaient trop de coups sur l’enclume ou qu’ils devaient travailler longuement le métal près des flammes. Son père avait toujours une bonne ouïe, et ce après des années et des années de pratique. Il ne se faisait donc pas de souci pour lui-même. Il ne put s’empêcher toutefois de la taquiner :

Comment ? Qu’est-ce que tu dis ?

Il laissa un rire filer, avant de reprendre, plus sérieux :

Ne t’en fais pas, on se protège un minimum, ça ne risque rien, la rassura-t-il.

Il avait ensuite acquiescé à l’évocation des mots de son père. Il était tout à fait d’accord avec ça. Quant au geste qu’il avait pu avoir à son égard, c’était naturel chez lui. On lui avait appris à être tactile et à tendre la main dès son plus jeune âge, et s’il savait que parfois cela pouvait être mal interprété, cette facilité avait été renforcée depuis qu’il prenait soin en plus de ses petites sœurs. Il frappait fort, et pouvait parfois se montrer maladroit, mais savait aussi faire preuve d’une grande douceur quand il s’agissait de manipuler des matières plus fragiles que le métal.

Il s’était laissé avoir par la contemplation de son carnet, et quand il sortit le nez de ses pages, il observa Ophélia qui lui tendait un bouquet tout neuf. Ses lèvres s’entrouvrirent, ses traits étaient à la fois gênés et surpris.

Merci, c’est très prévenant de ta part, mais vraiment, tu n’aurais pas dû.

Un sourire touché et à peine voilé de tendresse naquit sur ses lèvres alors qu’il contemplait le bouquet. Sa mère serait totalement ravie, il était encore plus beau que celui qu’il lui avait acheté.

Ça a été un peu compliqué avec Joleen les premiers mois, même malgré son jeune âge, elle avait du mal à me voir autrement que comme un étranger. Elles aussi ont dû s’habituer au final. Je fais plus office de grosse peluche pour elles pour le moment, mais quand elles seront plus grandes, j’espère leur faire comprendre qu’elles pourront toujours compter sur moi, confia-t-il, un sourire aux lèvres.

Il écouta ensuite avec attention ce qu’elle lui racontait. Son sourire s’accentua davantage. Il récupéra quelques-uns de ses achats.

De grandes ambitions, c’est bien ! Et je suis certain que tu y arriveras ! J’ai le temps de te raccompagner, ne t’en fais pas, et puis, je ne peux pas te laisser porter tout ça toute seule. Quant au dessin, je te laisse me surprendre, dessine-moi… Ce que tu aimes le plus ? On y va ?
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MessageSujet: Re: [14 ÉLLUNE 1087]Les frasques de l'adolescence |Ophélia|   Lun 12 Nov - 9:17

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Ophélia se mit à rire lorsqu’il fit semblant de ne pas entendre sa remarque. Elle le bouscula gentiment pour qu’il cesse de se moquer d’elle même si cela n’ébranla même pas un petit peu le géant qu’était Avalon. Faut dire qu’en comparaison de sa taille à elle et de sa force, c’était comme si elle avait décidé de foncer dans un chêne. Même si le but n’était pas non plus de lui faire mal, elle fut un peu agacé de ne pas pouvoir lui faire légèrement perdre l’équilibre. Mais à l’avenir, elle ne donnait pas son dernier mot, il y avait encore mouls techniques pour le taquiner, à commencer par les chatouilles !


Et puis l’objectif était qu’il se montre plus prudent à l’avenir. Là dessus, son message de prévention était certainement passé.  Elle n’avait quand même pas envie de crier dans quelques années pour se faire entendre quand elle lui parlerait. Son premier ami proche est un sourd, ça le ferait moyen.  Enfin, il pourrait devenir sourd même sans travailler à la forge, ça arrivait, mais ça arrivait quand même souvent quand on était en permanence confronté à du bruit.


De le voir gêné rendit la jeune fille encore plus contente d’avoir mené son plan jusqu’au bout et d’avoir réussi à garder la surprise. Les rôles étaient enfin échangés ! Et il fallait dire qu’Avalon était mignon comme ça, s’il n’avait pas été si grand, elle lui aurait bien ébouriffer les cheveux.


“- Ca me fait plaisir, ça fera probablement plaisir à ta mère aussi et par là même, à toi aussi donc ça valait amplement la peine.”



Elle ne le dit pas à haute voix mais son doux sourire était une bien plus grande récompense que ce qu’avait pu coûter le bouquet.


“ - Je ne doute pas une seule seconde que tu feras un super grand frère et qu’elles compteront toujours sur toi. Les liens du sang ne comptent pas autant qu’on le pense. Parfois c’est même plus facile. Il faut juste laisser le temps de s’acclimater.”


Elle prit le chemin du retour en réfléchissant à ce qu’elle allait dessiner. Ce qu’elle aimait le plus ? Franchement, elle ne voyait pas. C’était dessiné et apprendre qu’elle aimait faire le plus, le reste n’avait que peu d’importance en comparaison. Mais O’ était soucieuse de l’impressionner également. Ha ! Elle savait et rien que de l’imaginer devant son chef d’oeuvre, son sourire s’accentua davantage. Elle accéléra le pas.


“ - Allez, allez, ça ramollit !”


Lança-t-elle taquine en redoublant son allure dès qu’il s'apprêtait à la rattraper en riant.


“ - Ca se traine là- bas !”


Et à ce rythme sa maison ne tarda pas à apparaître à l’horizon. Une silhouette féminine se détachait nettement, attendant patiemment.


“- Oups … Je crois qu’on m’attends.”




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